Vendredi 7 août – 21h30

Vendredi 07 Août 2020
21h30

La Nuit Américaine
Amérique du Sud

Jardins du Musée Matisse

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Œuvres de
Milhaud
Ponce
Piazzolla
Villa-Lobos
Muller…

Programme

Flausino Vale : « Ao Pé da fogueira » (transcription de Jascha Heifetz)
Jean-Marc Phillips violon, Marie-Josèphe Jude piano

Manuel Maria Ponce : « Estrellita » (Mexican Serenade)
(transcription de Jascha Heifetz)
Jean-Marc Phillips violon, Marie-Josèphe Jude piano

Darius Milhaud : « Brazileira »
(extrait de « Scaramouche », transcription de Jascha Heifetz)
Jean-Marc Phillips violon, Marie-Josèphe Jude piano

Heitor Villa-Lobos : Bachiana Brasileira n°5 (extrait : Aria)
Elizabeth Vidal soprano, Anne-Sophie Llorens guitare

Consuelo Velázquez : « Bésame mucho »
Elizabeth Vidal soprano, Julien Beaudiment flûte, Pierre Génisson clarinette
Jean-Marie Cottet piano, Ludovic Guivarch batterie

Thierry Muller : « Bossa Tango »
Julien Beaudiment flûte, Pierre Génisson clarinette
Jean-Marc Phillips, Pierre Bensaid & Léa Bensaid violon
Patrick Lemonnier viola, Guillermo Lefever violoncelle, Philippe Gallois contrebasse
Ludovic Guivarch batterie, Jean-Marie Cottet piano
Thierry Muller direction

Thierry Muller : « Tango Balade »
Julien Beaudiment flûte, Pierre Génisson clarinette
Jean-Marc Phillips, Pierre Bensaid & Léa Bensaid violon
Patrick Lemonnier viola, Guillermo Lefever violoncelle, Philippe Gallois contrebasse
Ludovic Guivarch batterie, Jean-Marie Cottet piano
Thierry Muller direction

Astor Piazzolla : « Les Saisons de Buenos-Aires » (extraits : Invierno Porteño & Primavera Porteña)
(Instrumentation de Thierry Muller)
Julien Beaudiment flûte, Pierre Génisson clarinette
Jean-Marc Phillips, Pierre Bensaid & Léa Bensaid violon
Patrick Lemonnier viola, Guillermo Lefever violoncelle, Philippe Gallois contrebasse
Ludovic Guivarch batterie, Marie-Josèphe Jude piano
Thierry Muller direction

 

 

Après un grand voyage qui nous aura permis de sillonner l’Amérique du Nord (du quartier fictif de Catfish Row – à Charleston, en Caroline du Sud – évoqué par Gershwin dans son Porgy and Bess, jusqu’à la colline « sacrée » de Hollywood, temple du cinéma d’où naquit Le Magicien d’Oz et tant d’autres films immortels, en passant par le New-York si trépidant de Leonard Bernstein), nous voici maintenant parmi les couleurs saturées, la chaleur collante, et les danses lancinantes, ivres de sensualité, de l’Amérique du Sud.
Le geste est plus lent, mesuré à la chaleur qui l’engourdit ; l’ivresse rythmique est d’avantage un foisonnement de couleurs, une impulsion quasi charnelle (ce que Gershwin a parfaitement su restituer dans son Ouverture cubaine) ; la nostalgie n’est pas délicatement bleutée mais ouvertement sentimentale (jamais le Blues – ni la Saoul Music – n’aurait pu naître en Amérique du Sud) ; la danse, au Brésil comme au Mexique, est bien plus qu’un simple geste chorégraphique, c’est déjà un préliminaire amoureux…
Bref, l’Amérique du Sud baigne dans une atmosphère qu’ignore l’Amérique du Nord (et inversement : la liberté du Jazz n’est pas celle du Tango).

Nous musarderons ainsi à travers le Mexique (qui peut s’enorgueillir des œuvres de Ponce ou du mythique Bésame mucho de Consuelo Velázquez), à travers le Brésil (dont Heitor Villa-Lobos demeure la figure la plus emblématique, mais qui nous permettra aussi de découvrir Flausino Vale, rarement joué sous nos cieux), sans oublier le Tango argentin auquel Astor Piazzolla a véritablement donné ses lettres de noblesse.
L’une des œuvres les plus célèbres de Piazzolla demeure ses fameuses 4 Saisons de Buenos-Aires. De part son titre, on devine que la partition est un clin d’œil à l’idée de Vivaldi, certes, mais sans aucun rapport avec la luminosité de Venise : « Le Tango est nostalgie, dans son sens premier : douleur du retour, retour du temps, retour sur soi, souvenir d’un paradis mythifié, douleur d’aimer, douleur de vivre qui fait de toute personne un être déraciné où qu’il se trouve » (Alain Sève). C’est à la fois la brûlure du soleil et un abîme de noirceur, un soleil noir de mélancolie, où coexistent la fatalité et la révolte.
Astor Piazzolla a donné au Tango cette dimension savante qui lui était nécessaire pour permettre sa reconnaissance, et l’attention du milieu des mélomanes. Avec lui, le tango n’est plus musique de danse, mais musique, transe et danse.

Flausino Vale (1894 – 1954), sur le sol de son Brésil natal, a repris le flambeau laissé par Paganini, composant lui aussi 26 Préludes pour violon solo. De ces 26 Préludes, le Ao Pé da Fogueira que nous entendons ce soir demeure le plus connu, sans doute grâce à Jascha Heifetz qui en réalisa une savoureuse transcription pour violon et piano (et qui, gage de popularité, l’enregistra). La référence à Paganini n’est pas usurpée : Vale était lui-même un violoniste à la virtuosité ébouriffante, à tel point que Villa-Lobos l’avait amicalement surnommé le « Paganini brésilien ».

De Villa-Lobos, justement, Elizabeth Vidal a choisi de nous offrir l’une de ses pages les plus envoûtantes (et interprétée par toutes les sopranos du monde) : l’Aria extrait de la plus célèbre des Bachianas Brasileiras (la 5ème). La version originale prévoit une soprano entourée de 8 violoncelles : ce soir, c’est la guitare de Anne-Sophie Llorens, instrument hautement emblématique de l’Amérique du Sud, qui accompagnera notre soliste niçoise.

Bésame mucho est devenu un « standard », comme on dit, repris aussi bien par des chanteurs de variété (Dalida, entre autres) que par d’éminentes figures du Jazz (jusqu’à même Diana Krall)… et c’est au Mexique que l’on doit cette chanson à la fois suave et sinueuse, comme une confidence intime. Mais, en réalité, cette chanson provient du sol ibérique : une pianiste mexicaine de 19 ans, Consuelo Velázquez, entend un air d’opéra composé par Enrique Granados, en tombe sous le charme, et décide (vers 1935) d’en tirer une chanson franchement suggestive (Embrasse-moi beaucoup… si l’on traduit le titre). Depuis, de Granados à Velázquez, le même charme a opéré, faisant succomber auditeurs et interprètes du monde entier…

Encore une chanson, toujours mexicaine, au programme de cette soirée : le Estrellita de Manuel Ponce, sous-titré « Mexican Serenade », et là encore transcrit par Jascha Heifetz. L’essentiel de l’œuvre de Ponce privilégie la guitare (dont un concerto dédié à l’ami Andrés Segovia), mais la chanson fut également l’un des talents du compositeur, au point d’acquérir le titre de créateur de la chanson mexicaine moderne.

Deux compositeurs français se sont intéressés à l’Amérique du Sud : notre Darius Milhaud national, et Thierry Muller (actuel directeur du Conservatoire de Nice).
Ici, je crois opportun de laisser la plume à Thierry Muller :
« Tango-Balade, Bossa Tango, Swing Nice : ces trois courtes pièces sont nées de circonstances diverses et ont connu des évolutions parfois un peu tortueuses…
Tout d’abord esquissée pour violoncelle solo, Tango-Balade a trouvé une première forme achevée pour saxophone et piano à l’occasion d’un concours. Les contrastes rythmiques et les accentuations syncopées de ce « Tango imaginaire » se prêtaient bien à la vélocité et à la large palette sonore du saxophone qui en faisait un morceau un peu « canaille » et démonstratif. C’est à l’occasion d’un hommage rendu à un ami violoncelliste que cette pièce s’est ensuite transformée en quatuor de violoncelles et s’est trouvée en libre accès sur une plateforme internet de partitions. Quelques années plus tard, j’eus la surprise d’être contacté par un merveilleux quatuor de violoncellistes canadiens, le Quatuor « Ponticello », qui venait d’enregistrer Tango-Balade sur un très beau CD (j’ignore si cet enregistrement est encore en circulation, toujours est-il que le résultat dépassait mes espérances…).
C’est aujourd’hui enfin, à l’occasion de ce Nice Classic Live, que je lui donne une nouvelle apparence en l’orchestrant pour l’ensemble qui se produit ce soir. Ce Tango-Balade a-t-il accompli toutes ses métamorphoses ? Nous verrons.
Bossa Tango est, à l’origine, une très courte pièce destinée à de jeunes élèves trompettistes et éditée dans un recueil pédagogique. J’ai pris beaucoup de plaisir à l’étoffer en lui ajoutant un passage central un peu agité et en enrichissant les lignes mélodiques et rythmiques successivement confiées à tous les instruments de la formation.
Quant à Swing Nice (titre décerné à l’occasion de ce concert, la pièce n’en avait pas jusqu’alors), il devait faire partie d’un ensemble beaucoup plus vaste pour Chœur mixte et section rythmique (Piano, Basse et Batterie). Le projet avorta et cette vignette (du faux jazz écrit par un musicien classique absolument incompétent en matière de jazz !!), se retrouva seule. J’avoue avoir écrit ce court pastiche avec une jubilation extrême (notamment le chorus central de piano dans lequel tout est écrit) et une secrète et sadique satisfaction à enchainer des chapelets de notes à un tempo infernal. C’est un péché mignon de flûtiste que, je l’espère, mes camarades de ce soir me pardonneront ».

Comparé à Thierry Muller, Darius Milhaud eut un parcours un peu différent : né à Marseille, « monté à Paris » (comme on dit) pour effectuer ses études musicales, il se lie d’amitié avec Paul Claudel… lequel, nommé ambassadeur à Rio de Janeiro, propose à Milhaud de le suivre en qualité de secrétaire. Et là, pour Milhaud, c’est le choc : la découverte du Brésil, et de l’Amérique du Sud en général, laissera sur le compositeur une empreinte indélébile. Sont nées ainsi des œuvres qui s’inspirent des couleurs et des rythmes sud-américains, telles que Le Bœuf sur le toit, Saudades do Brasil, ou Scaramouche (originellement écrit pour 2 pianos) dont la 3ème et dernière partie – Brazileira – a séduit Jascha Heifetz au point d’en réaliser la transcription que nous entendons ce soir.

Jean-Noël Ferrel

BIOGRAPHIES

Elizabeth Vidal

« La luminosité du timbre et une étourdissante capacité virtuose » … termes élogieux qui font qu’elle se produit, très tôt, auprès de chefs de renommée internationale tels que John Eliot Gardiner, Horst Stein, Richard Bonynge, Semyon Bychkov, Manuel Rosenthal ou Jeffrey Tate. Incontournable dans le répertoire de soprano léger à colorature, les scènes étrangères se l’arrachent.
L’amateur attentif a pu l’entendre dans les rôles les plus périlleux (Reine de la nuit, Zerbinette dans la version originale, Olympia des Contes d’Hoffmann) mais aussi dans des rôles plus lyriques tels que Gilda de Rigoletto, Juliette du Roméo de Gounod ou Manon de Massenet ; et en récital sur les plus grandes scènes (La Monnaie de Bruxelles, le Fenice de Venise, le Reggio di Torino, les Arènes de Vérone, l’Opéra de Rome, le Konzerthaus de Vienne, le Royal Albert Hall ou encore le Lincoln Center de New York…).
Artiste atypique, toujours à la recherche de répertoire oublié, Elizabeth Vidal collabore depuis une dizaine d’années avec la maison anglaise « Opera Rara » pour laquelle elle a enregistré un grand nombre d’œuvres en première mondiale, toutes saluées par la presse internationale. Sa Reine de la Nuit, accompagnée par le London Philharmonic Orchestra et dirigée par Sir Charles Mackerras, vient d’être choisie pour illustrer la carte de vœux virtuelle de l’English National Oper.

Master Classe Spéciale Jeunes Voix (12-18ans)
Dans la dynamique de l’émission télévisée « PRODIGES », Elizabeth Vidal (choisie par France 2 comme jurée du chant) et André Cognet, tous deux chanteurs internationaux engagés à la sortie de l’adolescence à l’Ecole de chant de l’Opéra de Paris (donc « Prodiges » eux-mêmes !), ont décidé d’ouvrir leur Master-classe à ceux qui sont au tout début de leur vie de chanteurs.
Maîtrise du souffle, libération laryngée, diction, mais aussi initiation au monde de l’opéra sont autant d’acquis indispensables à tous ceux qui souhaitent chanter et conserver leur voix en pleine possession de ses qualités.

Après avoir tenu le poste de première flûte solo au sein du prestigieux Los Angeles Philharmonic de Gustavo Dudamel, Julien Beaudiment est aujourd’hui première flûte solo de l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon et professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.
Originaire de La Rochelle et Bordeaux, il traverse la manche à l’âge de 18 ans pour étudier à la Guildhall School of Music de Londres. Il entre par la suite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où il obtient les premiers prix de flute et de musique de chambre.
Lauréat du concours international de Barcelone, sa carrière de soliste se développe rapidement en sortant du Conservatoire de Paris. Il se produit en soliste lors de festivals renommés et sur de grandes scènes internationales comme le Théâtre du Châtelet, le Marrinsky de Saint-Pétersbourg, le Khumo Art Hall et le Art Center de Séoul, le Tokyo Bunka Kaïkan, la Philharmonie de Essen, la Philharmonie de Ljubljana, le Palau de la Musica de Barcelone, le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, le Konzerthaus de Berlin, l’Opéra National de Lyon, l’Opéra National de Montpellier, l’Opéra de Bilbao, le Teatro Lyrico de Cagliari, le Beijing National Center for the Performing Arts, le Chicago Symphony Center, le Walt Disney Hall de Los Angeles, le Brisbane Griffith Hall en Australie, le Albert Long Hall d’Istanbul, accompagné par l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon, l’Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, l’orchestre du Marriinsky de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre des Pays de Savoie, l’Orchestre Symphonique de Cannes, le Stuttgart Kammerorchester, l’Orchestre Philharmonique de Varna, la Deutsche Staatsphilharmonie am Rhein, la Deutsche Kammerakademie Neuss, le Beijing Symphony Orchestra, le Séoul Gangnam Philharmonic, le Leopoldinum Symphony de Wroclaw, le Suzhou Symphony Orchestra, le Chicago Philharmonic…
Du Hollywood Bowl de Los Angeles au Suntory Hall de Tokyo, en passant par le Concertgebouw d’Amsterdam ou le Royal Albert Hall de Londres, il se produit dans les plus belles salles du monde avec l’Orchestre Simon Bolivar du Venezuela, l’Estonian Festival Orchestra, les « Dissonances », le London Symphony Orchestra, le London Philharmonic Orchestra, le Philharmonia, le Scottish Chamber Orchestra, the Academy of Saint-Martin-in-the-Fields, le Hallé Orchestra, l’Orchestre de l’Opéra de Pékin, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre National de Bordeaux, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre de l’Opéra National de Paris, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre de la NDR de Hambourg, sous la direction de Gustavo Dudamel, Esa Pekka Salonen, Sir Colin Davis, Christoph Eschenbach, Paavo Järvi, Michael Tilson Thomas, Alan Gilbert, Vladimir Jurovski, Kirill Petrenko, Ivan Fischer, Charles Dutoit, Semyon Bychkov, James Conlon, Philippe Jordan, Sir Roger Norrington, William Christie, Louis Langrée, Emmanuel Krivine, Leonard Slatkin… et avec les musiciens Joshua Bell, Murray Perahia et Itzhak Perlman, ainsi que les compositeurs John Adams, Matthias Pintscher, et la star d’Hollywood John Williams.
Il enseigne chaque été à l’Académie Internationale d’été de Nice, ainsi qu’à l’Orford Music Academy au Canada, ainsi que lors de nombreuses masterclasses à travers le monde, en Amérique du Nord (Colburn School of Music de Los Angeles, Vanderbilt University, Manhattan School et Juilliard School de New York, the San-Francisco flute Guild university, Université de Montréal, University of North Texas à Dallas, the Iowa City University…), en Europe (Guildhall School of Music and Drama de Londres, Conservatoire de Ljubljana, Musikhochschule de Hambourg, Conservatorio Superior de Musica de Valence, de Grenade et de Malaga, la Haute Ecole de Musique de Genève et de Lausanne, la Fondation Daniel Baremboim de Séville…), et Asie (conservatoires et universités de Séoul, Tokyo, Taipei, Bangkok, Conservatoire Central de Pékin, Shanghai Music Academy….).

Julien Beaudiment

Pierre Génisson (©Denis Gliksman for Buffet-Crampon)

Né en 1986, Pierre Génisson est l’un des meilleurs représentants de sa génération de l’école des vents français.

Lauréat du Prestigieux Concours International Carl Nielsen, il remporte le 1er Prix et le Prix du public du Concours International Jacques Lancelot de Tokyo. Il enregistre ensuite son premier disque, Made in France, avec le pianiste David Bismuth chez le label Aparté. Salué par la presse, le CD a reçu notamment un « Diapason d’Or » et les 4 « ffff » du magazine Télérama.

Pierre Génisson a fait ses études musicales à Marseille, sa ville natale, avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de clarinette de Michel Arrignon et dans celles de Claire Désert, Amy Flammer et Jean Sulem pour la musique de chambre. Il obtient les 1er Prix à l’unanimité de clarinette et de musique de chambre, et part ensuite se perfectionner à l’University of Southern California de Los Angeles auprès du célèbre professeur Yehuda Gilad où il obtient son Artist Diploma.

À 21 ans, Pierre Génisson est nommé clarinette solo de l’Orchestre Symphonique de Bretagne dirigé par Olari Elts. Avec l’OSB, il participe à de nombreux festivals et à de nombreux enregistrements. Il quitte la formation en 2013 afin avec de se consacrer pleinement à sa carrière de soliste. Parallèlement, Pierre Génisson fait ses débuts sur la scène de la Philharmonie de Berlin dans la Rhapsodie de Debussy et le Double concerto de Bruch. Il est depuis régulièrement invité en tant que soliste par de grands orchestres européens et internationaux (Deutsches Symphonie Orchester-Berlin, le Tokyo Philharmonic Orchestra, Odense Symphony Orchestra, Trondheim Symphony Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Bretagne, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège…) dirigés notamment par les chefs Emmanuel Krivine, Olari Elts, Krystof Urbansky, Darell Ang, Sacha Goetzel, Krysztof Penderecki, Charles Dutoit, Lionel Bringuier, Yannick Nézet-Seguin… Pierre Génisson est par ailleurs invité en soliste dans des salles prestigieuses telles que le Suntory Hall de Tokyo, l’Auditorium de Radio-France, l’Odense Konzerthus, la Philharmonie et la Cité de la musique de Paris, la Salle Gaveau, le Art Center de Yokosuka.

Passionné de musique de chambre, Pierre Génisson multiplie les rencontres musicales et joue régulièrement dans des festivals avec des partenaires ou des ensembles tels que Thierry Escaich, Marielle Nordmann, Camille Thomas, Geneviève Laurenceau, David Bismuth, François Chaplin, Nicolas Dautricourt, François Dumont, Karine Deshayes, Delphine Haidan, les quatuors Ebène, Modigliani, Hermès, Hanson, Voce… ou encore le Trio Elégiaque.

Pierre Génisson se partage depuis plusieurs années entre la France et les États-Unis, et est régulièrement invité à donner des master-classes en Asie.

Avec le BBC Orchestra, Pierre Génisson a enregistré un programme complet, Tribute to Benny Goodman, dédié au clarinettiste classique et jazz Benny Goodman ; le CD rassemble des œuvres de Copland, Bernstein, Stravinsky et des pièces de Goodman. Pierre Génisson est dédicataire du Concerto pour clarinette du compositeur Eric Tanguy, œuvre créée fin 2017 avec l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège.

Pierre Génisson est lauréat de la Bourse Jeunes Talents de Musique et Vin au Clos Vougeot, de la Fondation Banque Populaire et du Prix Cino del Duca de l’Académie des Beaux-Arts. Il est un représentant actif de la marque Buffet Crampon et joue des clarinettes « Tradition ».

Anne-Sophie Llorens

Premier Prix du CNR de Nice puis du CNSM de Paris, Anne-Sophie LLorens poursuit ses études aux Etats-Unis à l’université de Yale et à l’université John Hopkins de Baltimore, grâce à la bourse franco-américaine Fulbright, et obtient un Master de musicologie et d’interprétation en 2005.

Son répertoire classique et éclectique lui permet de donner des récitals en France (Opéra de Nice) et aux États-Unis (Université Vanderbilt), ainsi qu’au Japon pour une série de récitals en solo et en duo avec la percussionniste Nozomi Abe, mais également en trio de guitares classique et bluegrass avec le Trio IDL (Ito-Dorigny).

Elle a eu l’honneur de jouer à l’Ambassade des États-Unis de Paris avec le Globe-Quartet et la chanteuse Raissa Lahcine en 2009, et le plaisir de participer à la création mondiale d’œuvres contemporaines au Minato Mirai Hall de Yokohama ainsi qu’à la salle Cortot à Paris avec la flûtiste Karine Roynard en 2010.

Elle donne des concerts-conférences sur des guitares historiques à la Cité de la Musique de Paris et plus récemment au Palais Lascaris de Nice sur une guitare de Antonio de Torres.

Professeur titulaire du CA, elle enseigne au Conservatoire National de Nice, et se produit régulièrement avec la mandoliniste Sabine Marzé dans le Duo Romanesca.

« La présence du violoniste Jean-Marc Phillips dans le Trio Wanderer constitue un atout inappréciable. Il possède le charme d’une sonorité chaude et charnue, la désinvolture que procure une totale maîtrise technique en même temps que le sens du dialogue. » (Le Figaro – Paris)
Jean-Marc Phillips-Varjabédian a commencé ses études de violon à l’âge de 5 ans. Il obtient un 1er Prix de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1984 et l’année suivante un 1er Prix de violon.
Il suit deux cycles de perfectionnement dans les classes de Gérard Poulet et de Jean-Claude Bernède.
Jean-Marc Phillips-Varjabédian étudie ensuite à Crémone en Italie sous la direction de Salvatore Accardo, puis à la Julliard School of Music de New-York avec Dorothy Delay durant un an. Il a remporté de nombreux prix dans les concours internationaux de violon Carl Flesch, Zino Francescatti, Lipizer, Palm Beach.
Parallèlement à sa carrière avec le Trio Wanderer, Jean-Marc Phillips-Varjabédian se produit en tant que soliste avec de nombreux orchestres tels l’orchestre de Lille, d’Avignon, de Bretagne, de Caen, de Poitou-Charentes, de Cannes et l’Orchestre des Siècles. Il joue régulièrement en duo avec la pianiste Marie-Josèphe Jude. Avec l’accordéoniste Richard Galliano, il a fondé un septuor autour d’un programme Piazzolla qui s’est produit à travers le monde.
Jean-Marc Phillips-Varjabédian est professeur au Conservatoire national supérieur de Musique de Paris. Avec ses collègues du Trio Wanderer, Jean-Marc Phillips-Varjabédian a ouvert une classe de trio avec piano au CRR de Paris pour la préparation de concerts et des concours internationaux.

Jean-Marc Phillips

Pierre Bensaid

Après des études musicales en France auprès de Roland Daugareil, poursuivies à la Royal Academy of Music de Londres, puis à la Yale Music School aux USA, Pierre Bensaid a mené une carrière internationale en musique de chambre avec le Trio Kempf, se produisant dans toute l’Europe, en Asie ainsi qu’aux USA. En tant que soliste, il joue avec l’Academy of St Martin-in-the-fields, l’Orchestre de Chambre de la Communauté Européenne, et le London Mozart Players.
Ses enregistrements des trios de Beethoven, Tchaïkovsky et Shostakovich (pour le label « BIS ») sont primés plusieurs fois par la presse internationale. Il joue parallèlement pendant 6 ans au sein de l’Orchestre Symphonique de Londres. De retour en France en 2004, il est nommé professeur au Conservatoire National de Région de Nice.
Il se produit régulièrement en musique de chambre dans divers festivals en France comme à l’étranger. En 2013, Pierre Bensaid a été nommé Associé Honoraire de la Royal Academy of Music de Londres.

Léa Bensaid est née en 2002 à Londres, dans une famille de musiciens. Motivée par son environnement musical, elle démarre très jeune – à l’âge de 4 ans – l’apprentissage du violon avec la méthode Suzuki, et se produit très tôt en concert avec l’Orchestre de Cannes.

Elle a ensuite poursuivit ses études au CRR de Nice dans la classe de Sylvie Gaglio et a obtenu en 2019 son Diplôme d’Etudes Musicales avec les Félicitations du Jury. Elle obtient cette même année une bourse pour l’Académie Internationale d’Eté de Nice où elle se perfectionne auprès d’Olivier Charlier.

Elle participe durant toutes ces années à de nombreux concerts et projets, en musique de chambre et en orchestre.

Tout récemment, elle a d’ailleurs été nommée violon solo de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée, encadré par les musiciens du LSO (Orchestre Symphonique de Londres).

Elle vient également d’être admise au Conservatoire de Paris pour y poursuivre ses études supérieures.

Léa Bensaid est née en 2002 à Londres, dans une famille de musiciens. Motivée par son environnement musical, elle démarre très jeune – à l’âge de 4 ans – l’apprentissage du violon avec la méthode Suzuki, et se produit très tôt en concert avec l’Orchestre de Cannes.

Elle a ensuite poursuivit ses études au CRR de Nice dans la classe de Sylvie Gaglio et a obtenu en 2019 son Diplôme d’Etudes Musicales avec les Félicitations du Jury. Elle obtient cette même année une bourse pour l’Académie Internationale d’Eté de Nice où elle se perfectionne auprès d’Olivier Charlier.

Elle participe durant toutes ces années à de nombreux concerts et projets, en musique de chambre et en orchestre.

Tout récemment, elle a d’ailleurs été nommée violon solo de l’Orchestre des Jeunes de la Méditerranée, encadré par les musiciens du LSO (Orchestre Symphonique de Londres).

Elle vient également d’être admise au Conservatoire de Paris pour y poursuivre ses études supérieures.

Léa Bensaid

Patrick Lemonnier

Patrick Lemonnier débute l’alto au Conservatoire de Nantes, poursuit ses études au CNSM de Lyon, puis obtient un MASTER à la Juilliard School de New York.
Il a fait parti de l’ONPL à Nantes, de l’orchestre de Cannes-Provence-Alpes-Côte-d’Azur, a travaillé à l’Opéra de Paris, sous la direction de chefs prestigieux tels que Seiji Ozawa, Myung-Whun Chung, James Conlon…
Il a également œuvré au sein de l’Orchestre de Radio-France sous la direction de Marek Janowsky, Amin Jordan… et au Capitole de Toulouse sous la direction de Michel Plasson,Tugan Sokhiev…
Très attaché à la musique de chambre, il se produit dans divers festivals aux cotés de musiciens de renom tels que le Quatuor Enesco, le Quatuor Manfred…
Parallèlement, il enseigne l’alto comme professeur à Cannes, à Orléans, à Paris, à Toulon.
Il est actuellement en poste au CNR de Nice.

Guillermo Lefever débute ses études musicales au Conservatoire National de Région de Nice dans la classe de Charles Reneau et Roland Audibert. Il les poursuit au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau où il obtient le Diplôme National d’Etudes Supérieures de Musique en 1991.
A l’issue de ses études, il se consacre à des activités de concertiste chambriste au sein du Trio Pouchberg, du Quatuor Leos, ainsi que de l’ensemble Kaleïdoscope avec lesquels il se produit dans de nombreux concerts et festivals en France et à l’étranger. Il se produit régulièrement en soliste avec orchestre (concertos de Haydn, Dvořák, Elgar…). Il est membre de l’ensemble Cello-Fan, constitué de violoncellistes issus de la Classe de Charles Reneau, ensemble qui participe à de nombreux festivals tels que « Les Heures Musicales de Biot », « Entrecasteaux », « Syrinx Concerts à Vence », « Festival de Citadelle de Villefranche-sur-Mer », etc…
En parallèle de ses activités d’artiste interprète, il se consacre très tôt à l’enseignement. II est titulaire du Diplôme Etat ainsi que du Certificat d’Aptitude de professeur de violoncelle, et enseigne depuis 2002 au CNRR de Nice.

Guillermo Lefever

Philippe Gallois

Issu d’une famille de musiciens, Patrick Gallois suit un parcours traditionnel en alto et trombone au CNR de Paris.
A l’âge de 22 ans, il découvre la contrebasse et passe un DEM au CNR de Nice sous la tutelle d’Elisabeth Vanthomme en contrebasse classique puis obtient un prix de Jazz.
Il joue depuis dans différentes formations allant de la musique classique aux musiques improvisées en tant que sideman.

Batteur, arrangeur et compositeur de 26 ans, à la curiosité insatiable, Ludovic Guivarch a fait de la polyvalence sa spécialité. Actuellement étudiant en Master de batterie Jazz au CNSM de Paris dans la classe de Dré Pallemaert, et avec Riccardo Del Fra comme directeur de département, il revient d’une année d’échange Erasmus+ à l’université UNICAMP dans l’état de São Paulo au Brésil : année qu’il considère comme déterminante pour son apprentissage de la Musique ainsi que pour sa vision de l’Art et de la Société.
D’origine principalement bretonne et italienne, Ludovic est né et a grandi dans la région de Nice. Il y a étudié au CRR dans la classe de batterie Jazz de Jean-Paul Ceccarelli et en musiques actuelles dans la classe de Frédéric Luzignant, ainsi que l’arrangement Jazz et l’écriture Classique. Il en sort doublement diplômé en 2017.
En parallèle de ses études, c’est un batteur très actif pour toutes sortes d’événements, des groupes d’animations éphémères jusqu’aux projets artistiques les plus originaux. Pensons au groupe III Tone, qui mélange le Jazz avec des éléments d’électronique, et qui s’est produit plusieurs fois en Bulgarie, notamment au Festival de Jazz de Veliko Tarnovo 2017 ; le quartet Latin-Jazz du pianiste Adrien Brandeis, vainqueur du tremplin de Juan-les-Pins en 2017 et dont l’album « Euforia » a permis au pianiste de remporter le tremplin international du Rising Star Jazz Award 2018 ; ou encore le projet Hip Hop N Mic mené par le rappeur Mas Kit.
Suite à son déménagement à Paris en Septembre 2017, Ludovic participa à plusieurs projets menés par d’autres élèves du CNSMDP, comme le groupe de Jazz Deep Blue ou de Jazz-Métal CKRAFT.
Il compose et arrange aussi pour big band et orchestre symphonique, avec la motivation d’écrire pour des projets uniques, le forçant ainsi à évoluer et à développer sa créativité.

Ludovic Guivarch

Marie-Josèphe Jude

Née d’un père français et d’une mère sino-vietnamienne, c’est au Conservatoire de Nice que Marie-Josèphe JUDE commence ses études musicales. Elle y reçoit une double formation, poursuivant parallèlement un cursus en piano et en harpe. Artiste précoce, et encouragée par Gyorgy Cziffra, elle entre dès l’âge de 13 ans au CNSMD de Lyon en harpe (classe d’Elisabeth Fontan-Binoche) et au CNSMD de Paris en piano dans la classe d’Aldo Ciccolini.
Après avoir obtenu ses premiers prix de piano et de musique de chambre, ainsi que la licence de concert de harpe à l’Ecole Normale de Musique de Paris, c’est à Londres qu’elle se rend pour se perfectionner auprès de Maria Curcio-Diamand, grande pédagogue et disciple d’Arthur Schnabel. Elle décide alors de se consacrer exclusivement au piano : elle sera Lauréate du Concours International Clara Haskil de Vevey en 1989 et « Victoire de la Musique » en 1995.
Sa carrière de soliste la mène dès lors dans les salles et festivals du monde entier, de Montpellier à Bath, de la Roque d’Anthéron à Kuhmo, de Bagatelle à Locarno. Elle a collaboré avec l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre National de Lyon, Les Siècles, l’Orchestre Symphonique de Tours, l’Orchestre de l’Académie Chopin de Varsovie, le BBC Scottish Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Bâle, l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, le Brussels Philharmonic Orchestra, le MDR Orchestra à Leipzig, et joué sous la direction de J. Märkl, Frans Brüggen, Charles Dutoit, Emmanuel Krivine, F-X. Roth, Jean-Yves Ossonce, J. Axelrod, Arturo Tamayo ou encore Klaus Weise. Chambriste confirmée, elle a formé durant de nombreuses années un duo avec Laurent Korcia, et retrouve régulièrement Henri Demarquette, Xavier Phillips, Jean-Marc Phillips, Marc Coppey, Philippe Graffin, Gary Hoffmann, Stéphanie-Marie Degand, Mireille Delunsch… Elle a également parcouru une très grande partie du répertoire à 2 pianos et 4 mains, en compagnie de Jean-François Heisser, Claire Désert et Michel Béroff.
Enfin, elle a participé à de nombreux spectacles de ballets, partageant la scène avec son frère Charles Jude, danseur étoile et directeur du Ballet de Bordeaux.
Son répertoire de prédilection se reflète dans son importante discographie : l’intégrale de l’œuvre pour piano de BRAHMS (dont le dernier volume est prévu pour 2019), Clara SCHUMANN, MENDELSSOHN, BEETHOVEN, CHOPIN, mais aussi Henri DUTILLEUX, Maurice OHANA (qui en avait fait une de ses interprètes favoris), BERG, JOLIVET. Après un disque consacré à LISZT, en duo avec Michel Béroff (Lyrinx), un enregistrement de la Symphonie Fantastique à deux pianos avec Jean-François Heisser vient de paraître chez Harmonia Mundi.
Marie-Josèphe JUDE consacre aussi une grande partie de son activité à l’enseignement : après avoir été professeur au CNSMD de LYON durant 4 ans, elle enseigne depuis 2016 au CNSMD de PARIS.
Elle est nommée Présidente et Directrice artistique de l’Académie Internationale d’été de Nice en octobre 2017.
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Après ses études au CNR de Lyon et au Conservatoire de Genève, Jean-Marie Cottet obtient cinq 1er Prix au CNSM de Paris : piano, musique de chambre, harmonie, contrepoint et accompagnement au piano.

En cycle de perfectionnement avec Jacques Rouvier pour le piano, et Jean Hubeau pour la musique de chambre, il complète son palmarès par une série de récompenses dans plusieurs concours internationaux : « Casadesus » (Cleveland, 1985), « Dino Ciani » (Milano, 1986), « Clara Haskil » (Vevey, 1987).

Il se perfectionne alors avec Maria Curcio, Menahem Pressler, Nikita Magaloff…

Depuis, ses concerts le conduisent sur plusieurs continents : Europe, Asie, Amérique ainsi qu’au Moyen Orient.

Jean-Marie Cottet joue tant en solo ou avec orchestre qu’en musique de chambre qu’il pratique dans les formations les plus variées ; il joue avec Emma Johnson, Gérard Poulet, Yvan Chifolleau, Jacques Rouvier, Claude Lefebvre… et fonde le duo Chin-Cottet (2 pianos). Il enregistre régulièrement pour radios, télévisions et sur CD (REM, Una Corda, MFA).

Compositeur (prix « Marcel Joste » à 18 ans) et directeur de collection aux éditions Combre, sa fréquentation naturelle de la musique de notre temps se traduit en outre par son activité de soliste permanent de « l’Ensemble Court-Circuit ».

Jean-Marie Cottet a écrit les parties de piano des 36 Études transcendantes de Théo Charlier, pour trompette (Éditions Carl Fischer, New York).

Jean-Marie Cottet

Thierry Muller

 

Chef d’orchestre – Directeur du Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice
Thierry Muller est né en 1964, à Lille. Après des études musicales au Conservatoire de Rouen, il entre en 1984 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de flûte de Michel Debost.
Parallèlement aux études instrumentales, il étudie l’harmonie et l’écriture avec Alain Bernaud.
Dès sa sortie du CNSM, il s’intéresse à la direction des établissements d’enseignement artistique et obtient successivement le Certificat d’Aptitude de professeur chargé de direction puis de directeur de conservatoire.
Sa carrière le mène alors du Conservatoire Caux vallée de Seine, en Normandie, au Conservatoire de Grenoble et aujourd’hui au Conservatoire à Rayonnement Régional de Nice, l’un des plus importants et prestigieux de France.
Ce parcours professionnel lui permet également de développer une importante activité de chef d’orchestre et un travail de compositeur commencé, de façon autodidacte, depuis l’âge de 16 ans.
Récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux pour sa contribution au renouveau du répertoire des ensembles à vents, tradition française dont il est issu, il compose aujourd’hui pour des formations variées, allant des ensembles de musique de chambre à l’orchestre, en passant par le répertoire pour soliste et les œuvres à caractère pédagogique.

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